Films de survie

Les meilleurs films de survie pour les hommes, les vrais

S’il y a bien une chose que les hommes, les vrais, doivent savoir faire, c’est bien survivre en pleine nature face à des éléments contraires. Afin d’apprendre des meilleurs et de s’inspirer des techniques de survie ultimes, chez Kool Stuff, on a décidé de faire un classement des meilleurs films de survie à voir absolument.

Les meilleurs films de survie

Rambo (1982)

Comment parler de survie sans évoquer John Rambo ? L’ancien béret vert de l’armée américaine est le seul rescapé de son commando d’élite pendant la guerre du Vietnam, un profil à faire pâlir Bear Grylls de Man vs Wild. Dans le 1er épisode de Rambo, John se retrouve à devoir fuir des flics corrompus et à retourner dans un élément qu’il connaît bien… la forêt. Face à la horde du shérif local, John nous prouve qu’il est un warrior car bien au-delà d’organiser sa survie face aux éléments naturels, il doit faire face à des hommes armés, des hélicoptères et des tanks, et il nous apprend même à faire du feu en brulant toute la ville en guise de fin.  Simple et efficace.

Seul au monde (2000)

Un des films de survie les plus cultes puisqu’il reprend tout ce que l’on imagine lorsque l’on parle de survie : un naufrage, une île déserte, un survivant. Alors que Denis Brogniart et Moundir en ont fait leur fond de commerce avec Koh-Lanta, Tom Hanks, lui, ne galère pas seulement quelques semaines sur une île à moitié habitée en sachant qu’il y a l’infirmerie qui débarque au moindre problème, mais 4 ans. 4 ans pour tenter de trouver une solution pour survivre, se sortir de cette île et retrouver ses proches. Un film quasiment sans dialogue où l’on comprend les difficultés de la survie sur le long terme entre l’éternel espoir de s’en sortir et l’envie d’abandonner, le manque de relation sociale compensé par Wilson et le difficile retour à la réalité. Un film inspirant mais qui fait tout de même la part belle à ses sponsors et à des placements de produits pour la marque Wilson donc qui devient carrément un personnage et évidemment la compagnie de livraison Fedex qui a même trollé la fin du film à l’occasion du Superbowl 2003…

 

 

La mort suspendue // Touching the Void (2003)

Un film tiré d’une histoire vraie et ça va t’apprendre la survie comme un homme, un vrai. Joe Simpson et Simon Yates, 2 alpinistes britanniques décident de gravir le Siula Grande au Pérou par une face jamais gravie… Une fois réussi, la descente semble abordable…jusqu’à ce que Joe se casse la jambe au milieu du chemin du retour. L’enfer commence et Simon décide de ne pas lâcher Joe et le descend au fur et à mesure. Malheureusement pour les 2 hommes, rien ne se passe comme prévu et Simon se retrouve devant un choix cornélien… Couper la corde qui le relie à Joe et se donner une chance de survie ou continuer de tenter de le sauver au péril de sa vie… Pas de spoiler mais la prise de décision et la suite du documentaire nous en apprend sur la survie en conditions extrêmes.

Apocalypto (2006)

A l’instar de John Rambo, Patte de jaguar, le héros d’Apocalypto, doit se démener pour assurer sa survie au milieu de la jungle face aux éléments et aux mayas qui le poursuivent, le tout en réalisant un ultra-trail sans pouvoir s’arrêter pour sauver sa femme et ses gosses. Un film de course poursuite, d’action et de survie à la fois puisque Mel Gibson, le réalisateur, met en exergue la connaissance de la jungle de son héros qu’il utilise entièrement à son avantage et qui lui permet d’arriver à ses fins. Un des films de survie aux techniques ancestrales au cas où tu sois bloqué dans une jungle d’Amérique centrale.

Into the wild (2007)

Le film le plus idéaliste des films de survie puisque contrairement aux autres, le héros d’Into the Wild, Christopher McCandless AKA “Alexander Supertramp” a choisi de quitter le confort moderne pour voyager et apprendre à survivre en pleine nature. Un rejet du monde capitaliste et du rêve américain pour vivre seulement de ce que la terre nous donne et finir en icône romantique du choix de la simplicité et de l’indépendance face à la bien-pensance de la société de consommation. Sean Penn réalise le film en 2007 en s’inspirant du livre de Jon Krakauer qui documenta au milieu des années 90, l’épopée de Christopher. La même année, Jon Lamothe sort le documentaire “The call of the Wild” basé également sur l’histoire de Christopher McCandless avec une version bien moins romantique et plus factuel qui vaut également le détour.

La Route // The road (2009)

Tiré du livre éponyme récompensé d’un prix Pulitzer en 2007, le film est adapté au cinéma en 2009 avec en héros principal Viggo Mortensen A.K.A. Aragorn dans Le Seigneur des Anneaux. Une histoire assez simple et floue pour laisser de la place à l’interprétation des spectateurs : Un homme et son fils se retrouvent à partir vers le sud après un évènement apocalyptique et doivent donc emprunter cette fameuse route. Le livre et le film s’évertuent non pas à donner une happy ending mais plutôt à laisser les 2 héros à leur quête. On s’éloigne du sujet puisque “La Route” reste un film de survie intense pour un père qui doit protéger son fils sans pour autant savoir si ses choix seront les bons pour leur avenir.

 

127 heures (2010)

Le réalisateur Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog Millionaire…) s’inspire de l’histoire d’Aron Ralston, un alpiniste américain, parti en excursion dans les gorges de l’Utah, évidemment sans prévenir personne pour être sûr de bien galérer s’il lui arrive quelque chose. Evidemment ce qui devait arriver arriva et Aron (James Franco à l’écran) se retrouve le bras coincé sous un rocher au fin fond d’un canyon. L’enfer commence et il va donc durer 127 heures soit plus de 5 jours où l’issu finale revient tout comme pour le documentaire la mort suspendue // Touching the void a un choix Cornélien : se couper le bras au canif ou mourir ? Un film qui prouve que l’instinct de survie c’est surtout un gros mental.

 

Le territoire des loups (2012)

Film porté par le grand Liam Neeson. Hors de question de sauver sa fille des griffes d’obscures terroristes Albanais et de retourner tout Paris, ici Liam doit sauver sa peau d’une meute de loups avec une équipe de bras cassés qui a survécu  àun crash d’avion au fin fond de l’Alaska. Des paysages splendides, des scènes d’action réussies, des loups encore plus féroces que le T-Rex dans Jurassik Park, des personnages qui meurent au fur et à mesure, Liam Neeson qui n’a besoin ni de gants, ni de bonnets par -30 degrés : bref le cocktail parfait du nanar au milieu des meilleurs films de survie. Sinon on lui dit à Liam que les loups ils ont peur du feu et qu’ils n’attaquent jamais les hommes ? La base des règles de survie.

Gravity (2013)

Un des films de survie les plus improbables pour le commun des mortels à moins d’être cosmonaute. A 325 km d’altitude quand la navette spatiale de Sandra Bullock et de Georges Clooney se voit dégommer par  des débrits de satellite, c’est l’angoisse et le début d’une bataille pour retourner bien au chaud sur terre. Au-delà de la survie en conditions extrêmes, le films aux 7 oscars met en perspective la pollution invisible de l’orbite terrestre. Prends ça José Bové.

The revenant (2015)

Le destin d’un homme, un vrai. Un 1 contre 1 avec un ours qui le laisse à moitié mort, une équipe qui l’abandonne alors qu’ils sont poursuivis par des indiens, un salopard qui tue son fils et voilà Léo A.K.A Hugh Glass se transformer en Super Saiyan pour aller déglinguer le meurtrier. Tiré d’une histoire vraie, le film a remporté 3 oscars, dont celui de meilleur acteur pour Léonardo DiCaprio, celui du meilleur réalisateur pour Alejandro Gonzalez Inarritu et celui de la meilleur photographie pour un film tourné exclusivement à la lumière naturelle. Une prouesse technique qui mérite un écran digne de ce nom pour être regardé.

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